Des cures, pas des coupes.

Parce qu’une cure thermale n’est pas un luxe, mais un soin prescrit par un médecin, mobilisons-nous pour défendre son accessibilité.

 

200 MILLIONS D’EUROS

D’économies annoncées. Mais à quel prix ?

Le projet gouvernemental prévoit de transférer 200 millions d’euros de dépenses liées aux cures thermales de l’Assurance Maladie vers les complémentaires santé.

Pourtant, les cures thermales ne représentent que 0,1 % du budget de l’Assurance Maladie, pour 8,3 millions de journées de soins chaque année.

Une mesure envisagée, pas une décision définitivement adoptée.

Les Thermes de Balaruc-les-Bains, aux côtés des stations thermales françaises, alertent sur les conséquences potentielles de cette décision pour les patients, l’emploi et les territoires.

Une mesure qui pourrait fragiliser l’accès aux soins de milliers de patients et menacer l’activité économique de nombreux territoires.

Cette mesure va nécessairement peser sur les patients les plus modestes, déjà bien souvent privés d’accès aux services médicaux, qui vont payer le prix d’une médecine à deux vitesses favorisant toujours plus l’allopathie au détriment de l’approche de santé globale des cures thermales.

UNE CURE THERMALE, CE N’EST PAS UN LUXE. C’EST UN SOIN.

Chaque année, près d’un demi-million de Français suivent une cure thermale médicalisée, prescrite par un médecin, principalement pour des pathologies chroniques.

À Balaruc-les-Bains, les résultats de notre enquête 2025 témoignent des bénéfices ressentis par les curistes.

98,19 %

Des curistes rapportent une diminution de leurs douleurs.

98,35 %

constatent une amélioration de leur mobilité

89,92 %

déclarent une baisse de leur consommation de médicaments

Pourquoi défendre les cures thermales ? Ils témoignent.

La parole aux curistes

Le regard des médecins

Pourquoi décider avant même de connaître les conclusions scientifiques ?

En février 2026, le Gouvernement a saisi la Haute Autorité de santé (HAS) afin de disposer d’une expertise indépendante sur le service médical rendu et l’intérêt de santé publique des cures thermales. Un avis complet est attendu d’ici fin 2027.

Alors pourquoi envisager dès maintenant une modification de leur financement, sans attendre les conclusions de cette évaluation ?

« On nous demande des preuves scientifiques. Nous participons à des études, nous travaillons avec des chercheurs, des médecins et des équipes hospitalo-universitaires. Mais à quoi sert de commander une expertise indépendante si l’on prend les décisions avant d’en connaître les résultats ? Il faut aller au bout de ce travail avant de remettre en cause le financement des cures. »

Paul-François Houvion

Directeur général des Thermes de Balaruc-les-Bains

DERRIÈRE LES CURES, DES TERRITOIRES ENTIERS.

Le thermalisme ne fait pas seulement vivre des établissements de soins. Il fait vivre des villes, des commerces, des emplois et des familles.

88

stations thermales françaises

dont 70 % dans des communes de moins de 5 000 habitants

4,8 milliards €

de retombées économiques annuelles

dont 220 millions d’euros de taxes et cotisations sociales

25 000

emplois directs, indirects et induits

ancrés dans les territoires